Comment ma femme s’est fait doigter le cul en public par un inconnu durant notre lune de miel

Quand j’étais jeune, j’étais un imbécile. Lorsque ma future femme  a refusé  tout  rapport  sexuel  complet avant le jour du mariage, J’ai trouvé que cela était tout à fait normal, un comportement respectable de sa part, la réaction naturelle d’une  fille fidèle à son éducation. C’est seulement plus tard que j’ai découvrert que Marion n’était pas «respectable» du tout!  Marion m’autorisait cependant a jouer avec ses seins. Elle riait de ma nervosité , encore presque adolescente,  de mes tentatives  peloter ses seins, mais elle permettait  presque toujours permis à mes mains baladeuses de trouver leur chemin sous son pull .  j’aimais  sentir le poids de ses globes dans la paume  de mes mains. Toucher et caresser les bonnets  de son soutien gorge . Marion aimait  que je tripote ses larges mamelons entre mes doigts,  que je les fasse rouler   à travers le tissu mince et soyeux de la brassière. Bien sûr, je bandais comme un ane, mais je n’a jamais été autorisé à me soulager en sa présence et encore moins à la baiser.

 

«Attends que nous soyons mariés chéri » était son mot d’ordre.  Le jour est enfin venu ou Marion a consentit à  m’epouser . Je passais toute la ceremonie avec un pénis comme une barre de fer dans mon pantalon, en pensant que j’allais enfin pouvoir baiser  Marion.  Tout le monde la regardait , resplendissante dans sa robe blanche.  La  première nuit se passa  assez bien. Je suis venu trop tôt , bien sûr, en fait, avant  même que j’ai réussi à la deshabiller. Oui, juste le fait de sucer ses mamelons magnifiques m’a fait gicler ! Heureusement Marion a été comprehensive. J’ai durci a nouveau et cette fois je l’ai pénétrée et baisée.

 

Mais ce qui aa suivi etait plutôt inhabituel,  pour le reste de la lune de miel Marion ne m’a pas permis de répéter le succès de cette première nuit. Marion  prétendant qu’elle était sûre qu’il n’etait pa «normal» pour un mari de vouloir posseder  sa femme trop souvent,  du moins pas si vraiment il  la respecte .  Elle était ma déesse.. Elle était toujours prete a oubvrir la fermeture éclair de mon pantalon, pour me branler quand j’etais au bord de l’explosion… pour ensuite partir à la recherche d’une boisson ou d’une baignade dans la piscine. Je la suivais partout comme un chien obéissant.

 

 

Il n’a pas  fallu longtemps avant que je ne  retrouve a ma masturber seul pour soulager la tension. Même moi, naif imbecile,  je ne pouvait pas le croire. J’étais  an pleine lune de miel avec la femme la plus magnifique sur terre, mais j’etais  forcé de me branler comme un adolescent . Impossible de posséder Marion, je me suis trouvé réduit à voler ses petites culotte et a gicler des litres de foutre dedans.

 

Lorsque Marion m’a clairement indiqué le premier soir ou nous sommes sortis en boite qu’elle entendait desormais danser uniquement avec les autres hommes  persuadé, pauvre imbecile, que Marion ne pouvait  rien faire de mal, j’ai décide de montrer que j’avais l’esprit large, . Au débutelle ne touchait pas   ses partenaires se contentant de danser a cote d’eux. Mais  au bout de deux semaines de la lune de Marion a commencé a danser des slows et j’ai du  regarder comment ma nouvelle femme se laissait  fermement menée et serrée par  de beaux mecs qui semblaient tous plus confiant et expérimenté que moi. Je suis resté assis à une table gardant la boisson de Marion, tandis qu’elle se frottait contre un mec.  Je regardais à  les mains de l’homme caressant  son dos.

 

Un soir, vers la fin de  notre lune de miel  lune de miel je me suis assis à une  table et j’ai du assister au spectacle  d’un homme caressant  le dos nu de ma femme, pressant ses seins sur sa  large poitrine. J’ ai remarqué alors qu’il manœuvrait pour entrainer  Marion progressivement vers la partie la plus sombre de la discothèque. Je  plissais les yeux pour suivre leurs mouvements. Je pouvais à peine les voir à travers la foule , mais je crois  l’avoir vu embrasser Marion a pleine bouche . J’étais à l’agonie. je n ‘etais pas completement sur de ce que j’avais vu, j’ai pensé aller casser la gueule a ce type  et… j(ai renoncé . Il était grand et musclé, et pour ce que j’ensavais su j’avais essayé de m’interposer entre lui et «sa fille», il aurait pu sortir un couteau.  A la fin  j’ai dansé  avançant en me tremoussant pathetiquement dans leur direction.

 

 

Mes pires craintes ont été confirmées. Dans la pénombre, je pouvais  voir la main droite de l’homme sur la mini-jupe de Marion  caressant  son petit cul rond et ferme . Il a collé ses hanches a celles de ma femme et j’ai entrevu avec horreur le renflement massif de sa  bite dressée dans son pantalon. L’entrejambe de Marion frotta bientot r contre son phallus au rythme de la musique l. ‘ai pensé qu’elle devait quand meme bien se rendre compte qu’il frottait sa bite contre sa chatte.A quoi pensait-elle? Pourquoi ne le rembarrait elle pas ? Que devais-je faire?

 

Je suis resté  paralysé par l’indécision. Puis  l’homme s’est penché vers Marion et lui a roulé une pelle appuyée. Oh mon dieu, ai je pensé  il met sa langue dans sa bouche ! Il etait maintenant clair que Marion ne resistait pas  On pouvait voir  la mains  de l’homme sous la mini jupe lui caresser la chatte., jJ’ai  compris qu’il enfonçait ses doigts entre ses cuisses par derriere  forçant son ventre a se plaquer contre sa bite tendue tout en l’embeassant a plaine bouche. Ma femme était branlée en public sur une piste de danse sous mes yeux  devant mes propres yeux! Je sentais mon corps tendu et  je remarquai que ma propre queue s’etait durcie et tendue a regarder  Marion   pratiquement baisée sur la piste de C’ était trop. J’étais totalement confus. Je voulais désespérément  baiser ma femme, mais si je ne pouvais pas le faire,  la voir se faire baiser m’excitait tout autant. La pensée de ma femme cuisses ouvertes  pour cet homme, et de la voir se faire remplir du foutre de ce mec me mettait dans un etat de tension extreme.

 

Marion ne m’avait pas vu, mais tout à coup son partenaire  m’a  remarqué mais sa seule réaction a été de dire, assez fort, à ma femme: «Je vais te mettre un doigt dans le cul maintenant, et tu vas me suivre
dans ma chambre! « Je regardais la  de son index s’agiter à l’intérieur de la culotte de ma femme . Marion gemit , une faim, profonde  de bite. Le doigt de l’homme enfoncé dans son cul ma femme a commencé a se tremousser du cul .  Les lèvres de Marion  etaient grandes ouverte, sa tête en arrière, clairement au bord de la jouissance. Elle a jouit en public à ma plus grande honte  honte, en meme temps j’ai pris conscience que j’avais la plus  érection de ma vie avac le gland  de ma bite frottant mon pantalon.

 

 

Alors j’ai gclé . Mon sperme  a trempé  mon pantalon, là, sur la piste de danse. C’etait si bon que  je me suis presque effondré  sur la piste. Même avoir joui ma bite engluée de  sperme me semblait encore bien grosse.. Ma femme  a suivi son amant dans sa  chambre, sans avoir jamais remarqué ma présence. J’étais impuissant de jalousie, mais aussi accablé par ma jouissance et le plaisir physique pur que j’avais ressenti. Si c’est cela etre cocu …. je suis interessé a devenir le plus grand cornard du monde.

 

Voirma femme  apres deux semaines  de lune de miel aller se faire baiser par un inconnu dans sa chambre  me fit  sortir de mon état de paralysie . J’étais embarassé de sentir  mon pantalon imbibé de sperme , Mais j’étais a peu pres  sûr que personne ne verrait quoi que ce soit dans la mauvaise lumière de la discothèque, je me suis dirigé vers notre chambre de  lune de miel.

 

Je me suis mis a imaginer à ce que l’inconnu de  la discothèque pouvait  maintenant  etre en train de faire à Marion, ma femme. Je voyais  son énorme queue au bord de la vulve de ma femme . Je le voyais couché sur elle  sucer ses seins ses tetons dressés  dans sa bouche, et poussant son magnifique membre   lentement  entre les levres du con de Marion qui s’ouvraient pour l’accueillir. J’ imaginais  comment  sa langue forcait  son chemin dans sa bouche. Alors j’ai  pensé sperme qui allait jaillir au fond de la chatte de ma femme et a son plaisir. Comment réagirait-elle quand elle me trouverait  encore éveillé dans son lit  a supposer qu’elle ne revienne ce soir ? Serait-elle calme, comme si de rien était, remplie du foutre de de cet homme ? Je ne pouvais pas dormir et j’ai attendu des heures , attendu avec avec un bite lancinante.

 

Finalement, vers cinq heures du matin, j’ai entendu la porte s’ouvrir. Je n’a i rien dit ,  Marion a été d de son coté du lit, essayant de ne pas me réveiller, mais je devais lui parler et voir dans quel etat d’esprit elle etait. . Je me sentais nerveux, en colère, j’ai allumé la lampe de chevet. Marion est restée paralysée . Elle était sur le point d’entrer dans le lit à côté de moi, et m’a regardé surprise.  Ce fut la première fois que je voyais Marion moins sur d’elle meme que d’habitude , et enhardi par son regard  inquiet je lui ai demandé des comptes.

 

 

« Où diable etaits tu ? » ai je aboyé . La colère soudain a déformé son beau visage. Avant que je puisse dire quoi que ce soit d’autre la paume ouverte de sa main a frappé  lourdement ma joue, ses longs ongles rouges m’ont griffé sauvagement . « Ne me parle jamis comme ça! »  articula t’elle  tranquillement , l’indignation contrôlée frémissant dans sa voix. C’est  le moment qui a changé ma vie. Même alors, je le savais. Dois-je tenter de frapper a mon tour ? Dois-je lui montrer qui allait être le patron dans ce mariage? Ou devais je partir? Pendant un moment j’ai hésité , mais au fond je savais ce que j’llais faire. Je rampais à ses pieds . je l’ai supplié   et pleurniché et promis d’apprendre à contrôler mon orgueil  mâle stupide et ma  jalousie, si seulement elle me pardonnait et me laissait  rester avec elle. Je la servirais  loyalement tous mes jours. Je travailler ais dur et chaque sous gagné serait versé sur son compte a elle. Je ferais tout ce qu’elle voudrait ,  si elle me permettait de rester avec elle.

 

J’ai littéralement rampé hors du lit et me suis mis à genoux devant elle. Elle n’a rien dit riendit, je me suis senti encouragé …. elle m’écoutait !. Il était clair qu’elle était  intéressée. Après quelques minutes, la colère a disparu de son visage , pour être remplacé par une expression de mépris et de triomphe. Elle avait gagné, et elle le savait.

 

Je lui ai dit que je savais que j’avais pas le droit de l’interroger sur ses faits et gestes. Je devais faire confiance à ma femme, et si elle voulait danser avec d’autres  hommes, bien, bien sûr je ne pouvais pas intervenir. Si elle voulait laisse r les autres hommes mettre une main dans sa culotte c’ était OK. Si elle voulait passer la nuit  avec d’autres hommes dans leur chambres, qui étais-je pour demander des comptes?

 

Elle a souri.. J’étais heureux. Couché sur le dos, Marion, cuisses écartées  m’a fait signe de mettre ma tête entre ses cuisses. Je l’ai fait, en rampant dans le lit sous les draps . Marion a  empoigné mes cheveux et tiré ma tête jusqu’à sa vulve. alors elle a poussé mon entre les lèvres  de sa chatte . L’odeur de sexe était irrésistible. Je respirais profondément, et  ma  petite bite ratatinée a commencé à se dresser de nouveau. Pendant plusieurs minutes, ma femme n’a ien dit, mais une fois convaincue que je l’avais compris que je devais obeir, , elle a realché mes cheveux et a commencé  ame caresser a tête, et a me grisser mon dos nu. Mon rythme cardiaque ralenti. J’étais au paradis . Marion m’aimait  à sa façon étrange, et nous avions trouvé  une façon de vivre ensemble.

 

J’ai  essayé de lui montrer ma reconnaissance en léchant les lèvres déjà humides , mais elle m’a frappé fortement sur la tête jusqu’à ce que je m’arrete. Après quelques minutes elle a commencé à me parler, et j’ai appris comment les choses allaient se passer  entre nous  desormais.

 

« Tu resteras  mon mari et aussi longtemps que tu m’obeiras.  Mais tu dois bien savoir que je n’ai pas choisi que tepouser pour ton physique et ta bite. Je tai choisi pour ta la loyauté et ton obeissance. Je me réserve le droit de baiser qui je veux.  Toi tu ne baises personne sans mon autorisation. Je pourrais  decider de m’accoupler avec toi occasionellement. Là encore c’est moi qui deciderais . De plus , Tu vas devoir apprendre à contrôler cette mauvaise habitude de te branler continuellement.. TU  crois que je ne sais pas tout ça!  »

 

Pendant tout ce temps,  Marion caressa ma tête et  me tenait serrée entre ses cuisses magnifiques, et de temps en temps elle poussait mon visage conte l’entrée douce et humide de son trou. «Je vais fixer beaucoup de règles pour toi, » at-elle poursuivi, « et tu devras obeir a toutes si tu veux rester

 

 

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